« Niourk » de Stefan Wul

niourk

Niourk est un roman de science-fiction écrit par Stefan Wul en 1957. Il est considéré comme étant l’un des classiques de la SF par plusieurs journalistes et a été adapté en bande dessinée.

Niourk est l’histoire d’un enfant noir élevé dans une tribu de blancs qui le méprisent dans un monde post-apocalyptique. Proche d’être sacrifié par la tribu, l’enfant noir préfère fuir. Cette quête va alors l’emporter dans une aventure où il va se révéler en tant que héros de cette histoire.

Ce livre, bien qu’assez banal de par son scénario, est très agréable à lire. Ne faisant que 200 pages, il se lit très vite grâce à une écriture fluide et une très bonne maîtrise du rythme narratif. On ne s’ennuie pas une seule seconde et les évènements s’enchaînent avec brio pour maintenir notre attention en éveil.

Stefan Wul aborde les points classiques d’une œuvre post-apocalyptique avec les décalages technologiques, des créatures fantastiques et la dégénération de l’être humain qui revient à un stade primitif.

Ce romain manquera certainement de complexité pour certaines personnes mais j’ai personnellement réussi à l’apprécier grâce à ce rythme élevé.  C’est d’ailleurs cette simplicité qui rendra ce roman accessible aux plus jeunes.

En conclusion, un roman post-apocalyptique sympathique et sans prétention qui remplit son office.

« Kane, l’intégrale Tome 1 » de Karl Edward Wagner,

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Kane est une œuvre de fantasy écrite par Karl Edward Wagner dans les années 70. L’auteur se voulait nihiliste, cela se ressent avec son personnage de son œuvre principale : Kane. A noter que l’auteur est mort d’alcoolisme à l’âge de 48 ans.

Kane apparaît donc chez Folio SF dans des intégrales. Celui que je vous critique est le tome 1 et regroupe les romans « La Pierre de sang » et « La croisade des ténèbres ». Les deux autres intégrales regroupent 15 nouvelles et des poèmes où Kane apparaît.

Bref, pourquoi ressent-on ce nihilisme chez Kane et dans l’œuvre éponyme ? Car ce mec immortel, savant, sorcier et super guerrier veut asservir l’humanité et prendre les humains pour ses pions. Il est blasé de tout, ne connait pas l’amitié et de manière générale connaît peu de sentiments.

Kane est une œuvre de fantasy loin d’être inintéressante. On sort des sentiers battus avec un homme qui a déjà acquis une puissance énorme et dont le but unique est de diriger l’humanité à très grande échelle.

Kane est donc un général hors pair, un combattant exceptionnel, un érudit avisé mais Kane est aussi un mec chiant à crever et c’est là que le bât blesse. L’auteur se détache bien de la concurrence de l’époque en ne construisant pas son personnage comme les autres écrivains, à savoir « X était un jeune bûcheron/soldat/barbare et il s’engage dans la quête Y pour devenir une légende Z ».

Le concept est plutôt intéressant. Par contre, le fait qu’il n’ait pas d’égal conduit au fait qu’il ne rencontre que très peu d’adversité et on se retrouve donc vite à se faire chier. Personne ne trouve grâce à ses yeux, il ne construit aucune amitié et quand il le fait, celle-ci n’est jamais décrite. C’est d’ailleurs assez troublant car les personnages secondaires sont très mal dépeints contrairement aux situations et aux contextes qui elles, prennent vraiment vie dans notre esprit grâce à la plume fine de Karl Edward Wagner.

En bref, Kane est un livre que je suis content d’avoir lu car il apporte un point de vue différent à cette fantasy des années 70 mais il ne restera pas un souvenir mémorable. Je reste néanmoins agréablement surpris par la qualité d’écriture. Les 750 pages ont été très digestes bien que longues, il est juste dommage que l’auteur n’ait pas réussi à intégrer une dimension de fun et d’épique.

Je remarque que plus je lis des romans de fantasy des années 70-80, plus je m’aperçois qu’il y manquait certaines choses (fun, violence, développement de personnages secondaires…). Mais la qualité de l’écriture était toujours au rendez-vous. C’était mieux avant ? Je ne pense pas mais les exigences sur la qualité d’écriture étaient peut-être plus hautes ou bien les livres moins bien écrits ont disparu de la circulation.

« Qui sont ces couples heureux? »De Yvon Dallaire

couples heureux

Yvon Dallaire est un psychologue/sexologue. Il tente dans ce livre de décortiquer les conditions de réussite du couple. Malin, le pépère assure au début qu’il ne veut pas suivre la voie de nombre de ses confrères qui assènent des vérités sans sources mais qu’il souhaite construire une réflexion en se basant sur des études scientifiques.

Ça n’est pas pour me déplaire et j’ai donc sauté le pas.
Malheureusement, on va le dire tout de suite : ce livre est décevant. Les 100 premières pages sont vraiment cools mais le reste ne suit pas.

J’ai particulièrement apprécié deux choses :

Premièrement, la distinction qu’il fait entre l’amour et la passion. C’était vraiment intéressant d’apprendre que la passion est illusoire. En effet, lors d’une rencontre avec l’être désiré, les phéromones vont provoquer la sécrétion d’amphétamines qui vont droguer notre cerveau. L’autre va alors paraître beaucoup plus à son avantage. Mais les amphétamines étant une drogue comme une autre, le cerveau va petit à petit s’y adapter et la passion partira avec.

L’objet de notre passion ne sera alors plus aussi désirable et c’est alors que commence la phase de concessions et de lutte pour le pouvoir au sein du couple. Il faut commencer à construire l’amour en découvrant vraiment l’autre et ses mauvais côtés, et donc passer outre la déception. Ceci permettra de sécréter une drogue plus douce : l’endorphine.

Deuxièmement, j’ai beaucoup aimé les critères d’un couple réussi qui sont listés avec beaucoup de clairvoyance, il s’agit du :

  • Budget familial
  • L’éducation des enfants
  • Le partage des tâches domestiques
  • La vie avec la belle-famille
  • Le partage de la vie privée et la vie professionnelle
  • La sexualité

Ces six points sont ceux qui provoquent le plus de disputes au sein d’un couple et il est donc primordial que les partenaires soient en accord sur ces domaines pour que leur couple soit une réussite. Il est également dit que les gens rationnels qui ne laissent pas les émotions gérer leurs conduites étaient plus heureux dans leurs couples que les autres.

Et bordel de merde, ça fait plaisir à entendre ça. Surtout quand une majorité de personnes vous sort que l’amour, c’est la magie, le mystère, les licornes et les arc-en-ciel et qu’il y a quelque chose d’inexplicable alors qu’il n’y a absolument rien qui prouve que l’amour devrait être différent du reste.
Alors que tout est rationnel et fonctionne sur des règles et des lois, je ne vois pas pourquoi l’amour devrait y échapper. Et je suis bien content que ce livre l’explique.

Malheureusement, il s’agit simplement des premières pages. L’auteur passe de « les études disent que… » à « je pense que… ». On tombe alors dans un enchaînement de répétitions et de pessimisme assez déconcertant.

Ainsi, Yvon Dallaire pense que la communication est une chose superflue et qu’on a tendance à trop en vanter les mérites. Je ne suis pas d’accord et je pense justement qu’aujourd’hui, beaucoup de tensions existent car les gens ne communiquent pas assez et notamment au sein du couple car certaines personnes espèrent que la télépathie va apparaître alors que ça n’est pas le cas.

De plus, je ne vois pas comment régler les six points de disputes autrement que par la communication. Si l’on ne connaît pas le point de vue de l’autre, comment adopter une politique de couple sur ces points ?

Je suis vraiment convaincu qu’aujourd’hui, il est fondamental de chercher quelqu’un qui nous corresponde sur des critères qui sont décisifs pour la réussite du couple. Malheureusement, Yvon Dallaire va dans l’extrême en avançant grossièrement la théorie suivante « Soit, ça colle, soit ça ne colle pas ».

On sent une pointe de pessimisme dans le discours de l’auteur qui aurait dû se circonscrire aux articles scientifiques au lieu de parler de son vécu et de ses opinions. Dommage, les 100 premières pages étaient vraiment bonnes.

6

Cordelia Vorkosigan de Lois McMaster Bujold

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« Cordelia Vorkosigan » est le premier roman de la saga Vorkosigan écrite par Lois McMaster Bujold. Décrit comme un space-opera, il s’agit ici du deuxième tome. Le premier, « Opération Clay » était davantage une prémisse à l’univers une fois que l’on a lu la saga plutôt qu’une introduction obligatoire.

Ayant lu les deux, je n’ai vu aucun rapport entre le premier et le deuxième tome.

Bref, passons à ce qui nous intéresse.

Cordelia Neismith est un officier du corps expéditionnaire de l’empire Beta qui, après un grabuge sur une planète qu’elle explorait, se retrouve prisonnière d’un officier d’un empire adverse, l’empire Barrayaran. Manque de cul, son geôlier n’est rien que le terrible « Boucher du Kormarr ». On ne sait pas ce que ça veut dire mais ça claque ! Une relation amoureuse va alors se former entre les deux êtres, relation qui influencera plus tard tout l’univers de la saga.

C’est toujours rigolo de lire des vieux livres de science-fiction. Notamment de Bujold qui a un style très spécifique. La lecture est fluide, les événements s’enchaînent relativement bien sauf que de manière régulière, on va observer des transitions wtfesques.

D’un coup, l’auteur a décidé que cela devait arriver et ben donc ça arrive, et ceci, sans aucune justification logique ou/et avec des transitions temporelles très maladroites.

Ainsi, on saute parfois quelques mois/années sans vraiment comprendre où on en est. Ça manque donc de clarté et de rigueur à mon goût. C’est bien dommage.

En gros, on ne passe pas un mauvais moment en lisant Cordelia Vorkosigan mais on ne passe pas un moment de ouf non plus. Par exemple, la relation amoureuse entre les deux protagonistes principaux sort de nulle part alors qu’il s’agit quand même du thème principal de l’œuvre. C’est d’autant plus dommage que l’auteur réalise un bon travail sur la conception de ses personnages. Ils ont leur valeurs, leurs caractères et leurs comportements qui sont très bien découpés et plutôt logiques. Par contre, les situations dans lesquelles ils se retrouvent ne sont pas logiques elles.

En fait, j’ai un peu l’impression d’assister à une scène de théâtre. Les scènes et les décors s’enchaînent brutalement, et parfois sans transition. Alors qu’au théâtre, on a le changement visuel qui nous permet de nous mettre la scène en tête. Ici, le cheminement narratif n’est pas assez travaillé pour nous emmener dans cette transition. D’où ce sentiment de perte de repère à de nombreuses occasions qui endommage le plaisir de lire ce récit.

Du coup, même si « Cordelia Vorkosigan » ne m’a pas laissé un souvenir impérissable, je pense redonner sa chance à la saga dans un futur proche pour voir ce que ça peut donner.

6

Tancrède de Ugo Bellagamba

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Tancrède, écrit par Ugo Bellagamba est une uchronie. Une uchronie est un exercice littéraire consistant à reprendre un fait historique et à en altérer certains éléments afin de tisser un récit autour.

Dans le cas de Tancrède, l’action se passe à la fin du 11ème siècle et au début du 12ème pendant la croisade lancée par le pape Urbain II.

Le protagoniste principal de l’histoire est Tancrède de Hauteville, un jeune prince normand profondément chrétien qui va aller tester ses valeurs et croyances à d’autres cultures et aux réalités de la guerre.

Quand j’ai refermé ce livre, j’étais assez perdu. Je ne savais pas si je l’avais apprécié ou pas. Déjà, le style d’écriture oscille tout au long du livre. Il peut être très bon à un moment, passer dans le franchement mauvais avant de redevenir très bon. C’est franchement bizarre. C’est comme si l’auteur avait eu des pics de motivation et qu’il s’était forcé à certains moments.

Le tout donne une lecture très pénible à certains moments.

Secundo, mon trouble venait aussi du fait que l’histoire prend rapidement un tournant inattendu. Le questionnement de Tancrède est soit trop rapide pour être crédible, soit pas assez développé pour qu’on le comprenne. L’auteur essaye de masquer la misère avec le format de la narration. En effet, Tancrède parle à la première personne sous la forme d’un journal. Les entrées dans le journal sont fortement espacées dans le temps, ce qui peut expliquer les changements brusques d’opinions du personnage.

Il faut également savoir que l’auteur n’est pas un narrateur de batailles, celles-ci sont décrites sobrement (quand elles le sont) et on n’a donc pas le plaisir d’assister à des descriptions de grosses bastons. Dommage, c’est toujours un point que j’apprécie.

En conclusion, Tancrède n’est pas un mauvais livre mais l’auteur utilise trop de procédés faciles pour amener l’intrigue où il souhaite qu’elle soit. Ces procédés sont la facilité du héros à changer d’opinion et une organisation omnisciente qu’il va rencontrer pendant ses voyages. C’est dommage, le début de l’intrigue commençait très bien avec le protagoniste qui se questionnait au fur et à mesure qu’il se confrontait à d’autres cultures. Malheureusement, il retourne sa veste de manière trop brutale et la crédibilité de l’intrigue en prend un coup.

Ce livre ne m’a pas laissé un souvenir impérissable et encore une fois, vu le temps que l’on met pour finir un livre, je ne recommande pas Tancrède.

5

The Mind Gym par Gary Mack et David Casstevens

themindgym Mind gym est l’un de ces nombreux livres sur la psychologie sportive écrit par un psychologue consultant d’équipes sportives et un journaliste. Le format est assez classique de ce genre de livres. Les auteurs prennent une quarantaine de sujets et développent chacun d’entre eux sur 4-10 pages.

Ces sujets concernent l’état d’esprit, la compétition, la progression, l’analyse du jeu… On est dans du classique de ce genre de livre : l’auteur décrit brièvement une part théorique avant de l’expliciter par un exemple de sa vie personnelle/professionnelle.

Le style est fluide et le choix de rendre les parties relativement courtes améliore grandement la lisibilité. Après, s’il avait pu éviter de foutre des citations de sportifs qui se la jouent moralistes alors que ce sont des gogols (genre Barkley) ou juste des gros connards (Jordan), ça m’aurait arrangé.

J’ai particulièrement apprécié comment l’auteur avance le fait qu’un sportif doit améliorer sa capacité à jouer dans le présent, à oublier les problèmes périphériques pour se recentrer sur ce qui fait que son prochain geste sera bon. Cela permet à la fois de se débarrasser de la pression et des affects négatifs.

Par contre, le gros problème de ce genre de bouquin, c’est le fait que les mêmes problématiques reviennent d’un sujet à un autre et qu’au final, on a du mal à en retirer des savoirs car il n’y a pas de révélation, pas de formule choc qui te fait dire « putain mais bien sûr ». On va au contraire penser de manière plus placide que certaines remarques sont pertinentes mais on ne ressent jamais ces électro-chocs qui font que le savoir va s’imprimer dans notre cerveau.

Pourtant, the Mind Gym est un bon livre qui expose clairement les éléments sur l’aspect mental du jeu et son importance qui peut être souvent mal considéré. Mais comme tous les livres du même genre, on a du mal à en retirer et garder des savoirs. Je ne saurais pas mettre exactement le doigt sur ce qui fait défaut : une mauvaise découpe ? Un manque de répétitions ? Trop de contenus diversifiés ? Ou est-on condamné à ne retirer qu’une petite parcelle de savoir à chacun de ces bouquins ?

Peut-être. Mais il faudrait vraiment que je fasse une putain de fiche de lecture résumé à chaque fois au lieu de rager bêtement une fois que j’ai fini de faire l’effort de lire ce genre de livre.

7

Rencontre de merde

rencontredemerde

Je viens de découvrir un site de toute beauté. C’est magnifique, puissant et poignant.

Je parle souvent de l’incapacité d’une majorité de personnes à utiliser proprement adopteunmec ou Tinder mais il n’en est rien par rapport à ces champions.

On a ici du gogol de compétition qui vient chouiner parce qu’il a servi de confident-pd à une meuf, parce qu’elle s’est prise un silence radio ou d’autres exploits encore plus mythiques.

Je pense évidemment qu’il y a un certain nombre de fakes mais je sais qu’il y en a pas tant que ça par rapport au ton rageux de certaines histoires.

Mais quand même, c’est chaud quoi. Tu te dis, comment ils survivent d’un point de vue sentimental? En plus de se mettre dans des situations de merde, ils vont se focaliser sur les aspects négatifs. Enfin bref.

En voici certains extraits pour vous mes poussins :

Le confident-pd

« J’annonce sur Facebook ma présence à une convention sur Paris. Une amie pour qui j’ai des sentiments me contacte par mp me demandant si on peut se voir l’après-midi, le jour de la convention.

On échange alors nos numéros de portables.

Le fameux jour de ma venue sur paris arrive la convention et bof … Je pars vite et la contacte alors par SMS pour savoir a qu’elle heure elle veut qu’on se voie avant que je ne reprenne mon train.
Elle me sort excuse sur excuse pour retarder le RDV me disant qu’elle ne veux pas que je viens chez elle.

Elle finit tout de même par me donner RDV prés de Notre Dame et là, surprise … je la vois arriver main dans la main avec celui que je pensait être son ex, et qui est supposé être avec une autre (le genre de gars qui a une copine différente par semaine, voire par soir).
J’accepte de boire un verre avec eux mais j’étais juste là pour tenir la chandelle et les voir se tripoter devant moi.

Résultat je suis pas prés de retourner à Paris  #RDM »

LOOOOOOOOOOSEEEER. Tu n’as que ce tu mérites.

La psycho/parano « les hommes, c’est tous des salos »

« Cherchant une relation sérieuse, je suis en contact avec un membre d’Adopte et au bout de 3 semaines, j’accepte enfin de le rencontrer.

Mais depuis l’obtention de la date du rendez-vous, je sens monsieur plus distant…

Je décide donc de le tester : je crée un autre profil, lui proposant un plan cul sans ambiguïté pour le même jour, même heure que notre « vraie » rencontre.
Il accepte sans sourciller.

Le lendemain je reçois un SMS de lui « en minerve » me disant avoir le cou bloqué et ne pouvant pas venir me voir avant ce week-end … tout en confirmant son autre rendez-vous sur mon autre profil. #RDM  »

Bouhouhou, tous les hommes sont des salos ;(. Donc je vais me casser le cul à faire des tests de marde ;(.

L’eunuque qui s’apitoie sur son sort

« J’ai rencontré mon Ex sur Meetic il y a 6 ans.
Après toutes ces années passées ensemble et seulement deux mois de séparation, elle m’a déjà remplacé ! #RDM »

Chouineur de merde, va t’acheter des balls.

Bonus parce que c’est trop beau

« J’ai rencontré un homme sur Badoo. On s’est énormément plu dès les premiers messages, et puis on s’est rencontrés, on est allé au restaurant, on s’est embrassé.

Par la suite je partais en vacances, mais on a échangé plein de messages, textos et sextos et à mon retour on avait très envie de faire l’amour.
On s’est vus chez moi et on s’est retrouvés au lit. Il m’avait dit qu’il portait toujours des préservatifs mais ce n’était pas le cas.
Il étant très excité et il n’a pas pu se retenir : il a éjaculé sur mon ventre.
Quant il a voulu le faire une deuxième fois, je n’ai pas accepté. Il est alors parti en pleine nuit en me disant qu’il devait se lever tôt le lendemain matin et je ne l’ai jamais revu. #RDM »

Pour le reste, c’est ici. C’est beau de voir la lie de l’humanité à l’action ^_^